Comprendre ce qu’est l’intersectionnalité et comment elle fonctionne au sein des différentes communautés de femmes qui accèdent à des services de lutte contre la violence à l’encontre des femmes est complexe et elle a des effets sur les personnes qui œuvrent auprès de ces femmes : les travailleuses de première ligne, les gestionnaires, les membres de conseils d’administration et les bénévoles.
Le pouvoir et le privilège, par rapport à la marginalité, ne sont pas des opposés. Chacun d’entre nous a, dans ses propres situations sociales, des éléments différents des deux notions. Par conséquent, il se crée un mélange dans la façon dont ces notions interagissent et se croisent dans notre vie quotidienne, et dans la façon dont nous travaillons avec les femmes que nous servons, et dans notre prise de conscience (ou notre absence de conscience) de nos privilèges.Â
Understanding what intersectionality is and how it works with the different communities of women who access violence against women services is complex and impacts those who work with these women, as front line workers, management, board of directors and volunteers.
Power and privilege compared with marginality, are not opposites. We each contain, in our own social locations, different elements of both, causing a blending of how they interact and intersect in our daily lives, how we work with the women we serve, and how aware we are (or not aware we are) about our privileges.
It's important to name and highlight the different intersectional identities that exist, and have ways to explain and understand how they function. A few examples are provided, to give readers an idea of what it means to apply an intersectional lens and continue to work from a feminist, anti-oppressive, client-centered and trauma- and violence- informed perspective.
La Fondation du droit de l'Ontario a récemment lancé le rapport intitulé Une aide de confiance, qui jette un éclairage nouveau sur la facon dont les intermédiaires de confiance facilitent l'accès à la justice. Ce rapport, commandé par la Fondation du droit de l'Ontario, a été préparé par les cinq membres de notre équipe de recherche indépendante. Il comporte de l'information nouvelle sur les moyens par lesquels les intermédiaires de confiance aident les gens à accéder à la justice et sur les moyens d'oeuvrer avec ces intermédiaires, de les soutenir et de s'associer à eux pour mieux aider les gens à trouver des solutions à leurs problèmes juridiques.
Grâce au soutien et à la participation d'un très grand nombre de personnes, dont vous, nous comprenons mieux le role que jouent les intermédiaires de confiance et ce qu'il faut faire pour le renforcer.
Le rapport Une aide de confiance établit le role capital des intermédiaires de confiance en faveur de l'accès à la justice. Bien qu'ils n'offrent pas de conseils juridiques et ne représentent pas la clientèle devant les tribunaux, ces aides (ou premiers intervenants et premières intervenantes) sont accessibles et servent d'intermédiaires de confiance entre la clientèle et un système de justice complexe dans lequel de nombreuses personnes, surtout les personnes sans défense, trouvent difficile de s'y retrouver. Les intermédiaires de confiance oeuvrent dans de nombreux domaines, dont les services d'établissement, les refuges, la lutte contre les violences faites aux femmes, les loisirs et le soutien aux gens qui ont des besoins juridiques très divers.
Le sondage effectué dans le cadre de ce travail de recherche a eu un bon taux de réponse. Nous avons recu au total 403 sondages remplis, dont 231 provenaient de premiers intervenants et premières intervenantes. Selon ce sondage, parmi ces premières intervenantes et premiers intervenants :
- 82 % ont aidé les gens à cerner leur problème juridique;
- 88 % ont offert de l'information juridique de base sur les droits et les procédures;
- 93 % ont recommandé des gens à des fournisseurs de services juridiques;
- 63 % ont aidé les gens à remplir des formulaires et autres documents judiciaires;
- 70 % ont aidé les gens à prendre des mesures pour résoudre un problème juridique.
La Fondation, qui a l'habitude de donner suite aux travaux de recherche qu'elle commande, s'est engagée à établir le dialogue avec les bénéficiaires de nos subventions, les intervenant(e)s et les penseurs et penseuses influents pour discuter de ce rapport et des prochaines étapes. Vous pouvez vous abonner à notre bulletin d'information pour recevoir des mises à jour et de l'information sur la suite des choses.
Nous vous remercions de votre participation et de votre soutien à ce travail de recherche. Comme nous l'avons exprimé dans le rapport, nous sommes reconnaissants de l'engagement actif et de la participation sincère des nombreuses personnes qui nous ont communiqué leur expérience, leurs idées et leur savoir spécialisé dans le cadre d'entretiens, de groupes de discussion et de sondages, et dans le développement d'études de cas. Cette participation a grandement enrichi le présent rapport.
L'équipe de recherche du rapport Une aide de confiance :
Karen Cohl
Julie Lassonde
Julie Mathews
Carol Lee Smith
George Thomson
La Fondation du droit de l'Ontario a récemment lancé le rapport intitulé Une aide de confiance, qui jette un éclairage nouveau sur la facon dont les intermédiaires de confiance facilitent l'accès à la justice. Ce rapport, commandé par la Fondation du droit de l'Ontario, a été préparé par les cinq membres de notre équipe de recherche indépendante. Il comporte de l'information nouvelle sur les moyens par lesquels les intermédiaires de confiance aident les gens à accéder à la justice et sur les moyens d'oeuvrer avec ces intermédiaires, de les soutenir et de s'associer à eux pour mieux aider les gens à trouver des solutions à leurs problèmes juridiques.
Grâce au soutien et à la participation d'un très grand nombre de personnes, dont vous, nous comprenons mieux le role que jouent les intermédiaires de confiance et ce qu'il faut faire pour le renforcer.
Le rapport Une aide de confiance établit le role capital des intermédiaires de confiance en faveur de l'accès à la justice. Bien qu'ils n'offrent pas de conseils juridiques et ne représentent pas la clientèle devant les tribunaux, ces aides (ou premiers intervenants et premières intervenantes) sont accessibles et servent d'intermédiaires de confiance entre la clientèle et un système de justice complexe dans lequel de nombreuses personnes, surtout les personnes sans défense, trouvent difficile de s'y retrouver. Les intermédiaires de confiance oeuvrent dans de nombreux domaines, dont les services d'établissement, les refuges, la lutte contre les violences faites aux femmes, les loisirs et le soutien aux gens qui ont des besoins juridiques très divers.
Le sondage effectué dans le cadre de ce travail de recherche a eu un bon taux de réponse. Nous avons recu au total 403 sondages remplis, dont 231 provenaient de premiers intervenants et premières intervenantes. Selon ce sondage, parmi ces premières intervenantes et premiers intervenants :
- 82 % ont aidé les gens à cerner leur problème juridique;
- 88 % ont offert de l'information juridique de base sur les droits et les procédures;
- 93 % ont recommandé des gens à des fournisseurs de services juridiques;
- 63 % ont aidé les gens à remplir des formulaires et autres documents judiciaires;
- 70 % ont aidé les gens à prendre des mesures pour résoudre un problème juridique.
La Fondation, qui a l'habitude de donner suite aux travaux de recherche qu'elle commande, s'est engagée à établir le dialogue avec les bénéficiaires de nos subventions, les intervenant(e)s et les penseurs et penseuses influents pour discuter de ce rapport et des prochaines étapes. Vous pouvez vous abonner à notre bulletin d'information pour recevoir des mises à jour et de l'information sur la suite des choses.
Nous vous remercions de votre participation et de votre soutien à ce travail de recherche. Comme nous l'avons exprimé dans le rapport, nous sommes reconnaissants de l'engagement actif et de la participation sincère des nombreuses personnes qui nous ont communiqué leur expérience, leurs idées et leur savoir spécialisé dans le cadre d'entretiens, de groupes de discussion et de sondages, et dans le développement d'études de cas. Cette participation a grandement enrichi le présent rapport.
L'équipe de recherche du rapport Une aide de confiance :
Karen Cohl
Julie Lassonde
Julie Mathews
Carol Lee Smith
George Thomson
Â
Thanks to the support and participation of so many people – including you – we now have a better understanding of the role that trusted intermediaries play and how to support it.
Trusted Help establishes the critical role that trusted intermediaries play in supporting access to justice. Although they don’t provide legal advice or representation, trusted intermediaries (or frontline workers) serve as trusted and accessible intermediaries between their clients and a complex legal system that many people, particularly vulnerable people, find difficult to navigate. Trusted intermediaries work in many sectors, including settlement, shelters, violence against women, and recreation and support people with a wide variety of legal needs.
The survey that was conducted as part of the research had a substantial response rate. We received a total of 403 completed surveys, including responses from 231 frontline workers. The survey found that, among the participating frontline workers:
    ·       82%  have helped people identify the legal issue they are facingÂ
    ·       88%  have provided basic legal information about rights and procedures
    ·       93%  have referred people to legal service providersÂ
    ·       63%  have helped people complete legal forms and documentation andÂ
    ·       70%  have helped people take steps to resolve a legal problem
The Foundation, which has a history of acting on the research it commissions, has made a commitment to engage in conversations with grantees, stakeholders, and thought leaders to discuss the report and next steps. You can subscribe to the Foundation’s newsletter for updates and information.
Thank you for your participation and support for this research. As we state in the report, we are grateful for the active engagement and candid input from the many people who shared their experiences, ideas, and expertise during interviews, focus groups, and surveys, and in the development of the case studies. This report is much richer because of everyone’s contribution.Â
The Trusted Help research team:
Karen Cohl
Julie Lassonde
Julie Mathews
Carol Lee Smith
George Thomson
Thanks to the support and participation of so many people – including you – we now have a better understanding of the role that trusted intermediaries play and how to support it.
Trusted Help establishes the critical role that trusted intermediaries play in supporting access to justice. Although they don’t provide legal advice or representation, trusted intermediaries (or frontline workers) serve as trusted and accessible intermediaries between their clients and a complex legal system that many people, particularly vulnerable people, find difficult to navigate. Trusted intermediaries work in many sectors, including settlement, shelters, violence against women, and recreation and support people with a wide variety of legal needs.
The survey that was conducted as part of the research had a substantial response rate. We received a total of 403 completed surveys, including responses from 231 frontline workers. The survey found that, among the participating frontline workers:
    ·       82%  have helped people identify the legal issue they are facingÂ
    ·       88%  have provided basic legal information about rights and procedures
    ·       93%  have referred people to legal service providersÂ
    ·       63%  have helped people complete legal forms and documentation andÂ
    ·       70%  have helped people take steps to resolve a legal problem
The Foundation, which has a history of acting on the research it commissions, has made a commitment to engage in conversations with grantees, stakeholders, and thought leaders to discuss the report and next steps. You can subscribe to the Foundation’s newsletter for updates and information.
Thank you for your participation and support for this research. As we state in the report, we are grateful for the active engagement and candid input from the many people who shared their experiences, ideas, and expertise during interviews, focus groups, and surveys, and in the development of the case studies. This report is much richer because of everyone’s contribution.Â
The Trusted Help research team:
Karen Cohl
Julie Lassonde
Julie Mathews
Carol Lee Smith
George Thomson
Gathering Evidence for Humanitarian and Compassionate (H&C) Applications: A Toolkit for Advocates Supporting Women Survivors of Gender-Based Violence
2018 Update
The toolkit is designed to help with the gathering of evidence that must be submitted along with H&C applications to Immigration, Refugees and Citizenship Canada (IRCC). It has been designed with advocates and service providers in mind. Our goal is to help service providers to help H&C Applicants, by explaining what kind of evidence is necessary, and how to get it. While this toolkit aims specifically to help women affected by violence, it explains what all claimants need for their H&C applications. We have provided a checklist of the kinds of evidence required for women-claimants who have experienced violence. This checklist is in no way exhaustive. Every H&C application is different, and no two applications will have the same exact evidence.
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This toolkit was authored by Deepa Mattoo, as a Community Leadership in Justice Fellow, with the assistance of Roopa Mann at Queen's University Faculty of Law and Julia Romano at the University of Toronto Faculty of Law. This toolkit was made possible through the partnership with the Factor-Inwentash Faculty of Social Work at the University of Toronto, the Barbra Schlifer Commemorative Clinic, and the Rights of Non-Status Women's Network.
This toolkit has been written for service providers who assist racialized women living with precarious immigration status in Ontario, Canada. The aim of this project is to build the capacity of settlement workers, lawyers, and students to work with non-status, racialized women who have experienced gender-based violence. This training toolkit will provide information on issues affecting racialized women with precarious immigration status in Canada by exploring the relationship between race, gender, and immigration status.
Femmes et sécurité des animaux familiers : des solutions pour les femmes ayant des animaux domestiques et qui quittent leur conjoint violent
Le lien entre la violence envers les femmes et la violence envers les animaux familiers est connu depuis longtemps. Dans l’intérêt de l’OAITH, des maisons d’hébergement membres de l’Association et de toutes les maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence de l’Ontario, il faut savoir que les femmes victimes de violence conjugale ont moins tendance à quitter leur conjoint lorsqu’un animal de compagnie vit à la maison. Parmi les raisons, citons entre autres la crainte pour la sécurité de l’animal, la peur de sévices, de violence ou même pire envers l’animal, ce qui fait souvent l’objet de menaces de la part des abuseurs.
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